Zaalouk marocain aux aubergines
Aubergines fondantes, tomates, ail, cumin et paprika : le zaalouk se travaille à la poêle jusqu’à devenir une salade cuite souple, parfumée et facile à servir tiède
Voir la recetteDes recettes du bled, des cuisines qui voyagent et des plats qui racontent une histoire.
Le bon baghrir ne se retourne pas : les petits cratères apparaissent pendant que la pâte cuit d’un seul côté. Une pâte fluide, un peu de repos et une poêle bien réglée font tout le travail.
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Granuleuse, beurrée et dorée à la poêle, la harcha n’est ni un pain ni une crêpe : sa pâte de semoule se travaille juste assez pour s’humidifier, puis se laisse absorber avant d’être façonnée et cuite doucement
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Carrés feuilletés, dorés à la poêle et faits pour être déchirés encore chauds : les msemen demandent surtout un peu de patience au pliage. La pâte est étirée très finement, graissée, saupoudrée de semoule puis
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Du thé vert, une belle poignée de menthe fraîche et ce geste qui fait circuler l’infusion du verre à la théière : le thé à la menthe marocain tient autant du rituel que de la recette. Ici, on garde une version
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Les haricots blancs mijotent avec oignon, ail, tomate, cumin et gingembre jusqu’à devenir fondants. Une loubia familiale, relevée ici d’un peu de safran et de harissa.
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Des carottes tendres encore tièdes, du cumin, du citron et de l’huile d’olive : cette salade marocaine gagne à reposer un peu avant d’être servie fraîche ou à température ambiante.
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Le smen n’est pas un beurre simplement fondu : il est salé, parfumé d’une infusion d’herbes puis laissé plusieurs semaines à température ambiante jusqu’à développer son goût puissant.
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Deux ingrédients et du temps : les citrons confits marocains se construisent avec du citron, du sel et leur propre jus, puis mûrissent plusieurs semaines en bocal.
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Servi bien frais, le saïkouk associe des grains de couscous d’orge cuits à la vapeur et du lben. Une recette très simple, particulièrement appréciée quand il fait chaud.
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Une grande quantité de feuilles vertes qui s’effondre à la cuisson, puis l’ail, le cumin, le paprika, l’huile d’olive et le citron : la bakoula devient une salade cuite dense et très parfumée.
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Plus léger que la version d’aubergine, ce zaalouk de courgettes garde le même principe : cuire le légume, l’égoutter, l’écraser puis concentrer les saveurs avec ail, herbes et épices.
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Les carottes sont d’abord cuites puis écrasées grossièrement avant de revenir avec ail, cumin, coriandre et huile d’olive : une variante de zaalouk douce, parfumée et facile à servir tiède.
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Douce, nourrissante et très simple, la belboula fait de l’orge le cœur du bol. La semoule gonfle lentement dans l’eau puis le lait, avec oignon, cumin et huile d’olive pour une soupe chaude à la texture souple.
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Tomate, pois chiches, lentilles, herbes et une liaison légère : la harira est une soupe complète dont la texture se construit par étapes, sans transformer le bol en pâte.
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Épaisse, chaude et toute simple : la bissara transforme les pois cassés en une soupe veloutée relevée de cumin et d’huile d’olive.
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Croustillantes dehors, moelleuses dedans : les maakouda transforment une simple purée de pommes de terre en petites galettes parfumées au cumin, au paprika et à la coriandre, puis dorées à la poêle.
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Coriandre, persil, ail, cumin, paprika, citron et huile d’olive : la chermoula est une base marocaine vive et très aromatique, utilisée notamment pour assaisonner ou mariner le poisson.
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Poivrons grillés, tomates compotées et épices : la taktouka est une salade cuite marocaine simple dont le goût vient autant du grillé que de la réduction lente à la poêle.
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Deux cuissons et un long repos entre les deux : le fekkas marocain construit son croquant comme un biscuit tranché. Amandes, raisins, sésame et anis donnent ici une version généreuse, faite pour accompagner le
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Une pâte très fine qui enferme une farce d’amandes parfumée à la fleur d’oranger : la corne de gazelle tient surtout à la finesse du façonnage. On cherche une coque pâle et délicate, pas un biscuit fortement do
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Semoule cuite à la vapeur, viande fondante, pois chiches et grands morceaux de légumes : cette fiche représente le noyau familial du couscous marocain sans prétendre effacer ses nombreuses variantes régionales.
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Le foie est d’abord saisi au charbon, épicé, puis enveloppé dans de fines bandelettes de crépine avant de retourner quelques instants sur la braise.
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Deux filets de sardine enferment une fine couche de chermoula avant d’être farinés et passés au four : une manière nette de garder le poisson juteux tout en concentrant les herbes et les épices.
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Le coing apporte une douceur acidulée et une texture ferme qui tient bien au mijotage. Il rejoint le poulet seulement après que la sauce aux épices a pris de la profondeur.
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Ici, la farine disparaît : les noix deviennent la matière même du biscuit. Blancs d’œufs, sucre, cannelle et un peu de beurre suffisent à donner une ghriba dense, fondante et très parfumée.
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Ronde, friable et simple : cette ghriba au beurre reprend une base familiale de farine, sucre et œufs. La famille des ghriba est beaucoup plus large ; cette fiche assume donc une version classique plutôt que de
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Le batbout gonfle directement sur la poêle et crée cette poche qui le rend si pratique à garnir. La clé : une pâte souple, une vraie détente et une cuisson attentive avec plusieurs retournements.
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Kefta, oignon et ras el-hanout composent une farce simple qui doit surtout refroidir avant le pliage pour garder les feuilles nettes et croustillantes.
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Poulet mijoté, lentilles, fenugrec et msemen déchiré : la rfissa se construit autour d’un bouillon épicé que le pain absorbe au moment du service.
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Des rondelles d’orange bien fraîches, un peu de cannelle et une touche de fleur d’oranger : un dessert marocain très simple où tout repose sur le fruit et l’équilibre du parfum.
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La chebakia se construit en trois temps : une pâte parfumée et épicée, un pliage qui forme la fleur, puis le passage presque immédiat de la friture au miel chaud. C’est ce dernier bain qui lui donne son brillan
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Agneau fondant, pruneaux, miel, cannelle et amandes : ce tajine construit un sucré-salé classique où les fruits secs rejoignent la viande seulement en fin de cuisson.
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Poisson blanc, herbes fraîches, cumin et paprika : la farce est cuite puis refroidie avant d’être pliée dans la feuille et frite.
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Une farce de poulet épicée, refroidie avant pliage, puis enfermée dans des feuilles fines : ces briouates jouent sur le contraste entre cœur moelleux et enveloppe croustillante.
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Une farce très courte — olives noires, ail et poivre — suffit pour montrer le principe de la briouate : une feuille fine pliée en triangle puis frite jusqu’à devenir croustillante.
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Agneau, miel, raisins secs et épices chaudes mijotent longuement : la mrouzia assume pleinement le registre sucré-salé des grandes recettes marocaines.
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La tanjia est une cuisson lente : viande, épices, huile d’olive et citron enfermés dans un récipient et laissés plusieurs heures à feu doux jusqu’à devenir fondants.
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La version au pigeon reste l’une des formes les plus anciennes et cérémonielles de la pastilla : viande effilochée, œufs pris dans le jus épicé, amandes parfumées et feuille croustillante.
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Ici, pas de sucre ni d’amandes : la pastilla devient franchement iodée, avec crevettes, calamars, poisson et vermicelles parfumés avant d’être enfermés dans les feuilles croustillantes.
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Même architecture que la grande pastilla, mais en portions individuelles : poulet safrané, œufs, amandes parfumées à la cannelle et enveloppe de feuilles fines.
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Sous les feuilles fines et croustillantes, la pastilla réunit poulet effiloché, oignons aux épices et œufs pris dans la sauce. Cette fiche sert de porte d’entrée à une famille beaucoup plus large.
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Sous le dôme de vermicelles vapeur, sucrées et parfumées à la cannelle se cache le poulet safrané : c’est tout le principe de la seffa medfouna, à la fois salée, douce et très cérémonielle.
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Sans viande mais pas sans profondeur : le bouillon se construit sur l’oignon, la tomate, les pois chiches et les légumes, tandis que les raisins apportent une note douce en finition.
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Le couscous tfaya joue sur le contraste : semoule légère et viande épicée d’un côté, oignons longuement confits avec raisins, cannelle et miel de l’autre.
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