En Europe, on a la montre. Au Bled, on a le temps.

Chaque été ou presque, je recommence la même chose. Je me dis que cette fois, je vais rentrer au bled pour souffler, prendre mon temps, arrêter de courir. Et puis, quelques jours avant le départ, je me retrouve avec un planning qui ressemble davantage à un agenda de ministre qu’à des vacances. Le plus drôle, c’est que je sais déjà comment ça va finir.