Quand on parle de tourisme au Maroc, on pense souvent aux visiteurs étrangers.

Mais une partie importante de l’avenir touristique du pays se joue aussi avec les Marocains eux-mêmes : familles, jeunes couples, retraités, groupes d’amis, MRE en été, habitants des grandes villes qui cherchent à respirer ailleurs.

Le tourisme intérieur mérite d’être pris au sérieux.

Voyager chez soi

Un Marocain qui voyage dans son propre pays ne consomme pas le territoire de la même manière qu’un touriste international.

Il peut chercher la famille, la mer, la montagne, un prix raisonnable, une maison à louer, un restaurant connu, une destination pratique, une route accessible, une ambiance rassurante.

Il ne veut pas forcément une carte postale. Il veut souvent un usage.

Une économie diffuse

Le tourisme intérieur fait vivre des locations, des petits restaurants, des stations-service, des commerces, des guides, des marchés, des plages, des cafés, des transporteurs, des villes secondaires.

C’est une économie moins spectaculaire que les grands hôtels, mais très réelle.

Elle mérite d’être mieux organisée, mieux comprise et mieux servie.

Le regard BLED.LIFE

BLED ÉCO doit raconter le tourisme intérieur comme une économie affective et pratique.

Il ne s’agit pas seulement de vendre des destinations. Il s’agit de comprendre comment les Marocains habitent leurs vacances, comment ils choisissent, comment ils dépensent, comment ils transmettent le pays à leurs enfants.

Le Maroc ne se découvre pas seulement par ceux qui viennent de loin. Il se redécouvre aussi par ceux qui y vivent.

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